Ceci est une reproduction d’une des lettres que vous recevez en vous abonnant à la newsletter Les Mots Magiques.
Cher CopyMaster,
vous êtes freelance, une lance libre, vous louez votre plume au plus offrant, aux clients qui ont un besoin.
Mais avant de signer, il vous reste une épreuve de taille : rassurer. En direct…
Pour mes besoins SEO, j’ai été mis en relation avec une personne.
Officiellement formé dans une bonne école de SEO.
Voici les 3 erreurs qui m’ont forcé à refuser ce freelance.
1/ Pas de portfolio, pas de preuve.
Normal, c’est un débutant, c’est une reconversion.
Je ne peux pas lui en vouloir pour ce point, non ?
Bah si.
Parce que je suis dur, parce que je suis exigeant envers moi-même, je le suis également avec les autres.
Pour prouver que je savais faire des choses,
j’ai commencé par monter mon propre blog, et générer du trafic, et développer mon style. Et c’était en 2009.
Bien avant que l’IA ne vous permette d’ouvrir un blog et de faire des belles landing pages pour 20 balles.
Zéro excuse en 2026.
2/ Les fautes dans le mail de prise de contact.
L’attention au détail.
ça m’a crispé au plus haut point. Comme ce c cédille pas majuscule en début de phrase, stressant, non ?
Est-ce que j’exagère ? Une coquille, ça arrive, non ?
Bah non. Pas dans un mail de prospection. Pas pour LA PREMIERE IMPRESSION.
Vous, quand vous me lisez, vous voyez les fautes. L’autre jour, Wilson (merci Wilson !) m’a renvoyé dans les dents les 2 fautes que j’avais faites.
Vous savez quoi ? Il a raison. Je dois être vigilant. Je dois me relire.
Vous, vous tolérez la coquille occasionnelle dans cette newsletter (merci !)
Mais ne l’acceptez jamais dans vos mails de prospection.
3/ L’énergie et le manque d’implication lors du call.
Va savoir pourquoi, malgré la mauvaise impression, j’ai quand même pris le call.
En fait, je sais pourquoi j’ai pris le call.
Le comportement que j’attends d’un vendeur, c’est rouge-jaune sur le test du DISC. Qui vend, qui parle argent, et qui est créatif.
Mais je peux me retrouver face à un SEO technique, plutôt bleu ?
Ok, j’aurais pu l’accepter.
Quelqu’un de précis, structuré, qui veut suivre une méthode, sans avoir une grosse énergie démonstrative, un introverti ? j’aurais dit oui.
Mais là, il a été dépassé par mes problématiques (2 noms de domaines, 2 marques, Sélim Niederhoffer + Les Mots Magiques, on fait quoi etc ?), ce n’était pas très rassurant.
+ il a effectué une mise à distance probablement involontaire, un lapsus ? quand il parlait des « SEO ». Il a dit « Oui, comme ILS disent ». = il ne se considère pas comme faisant partie du groupe des SEO.
Moi, je voulais un « on », un « nous ».
Je voulais que ce jeune SEO se prenne au sérieux.
Je ne voulais pas qu’il souligne encore plus sa junioritude !
Trop d’éléments qui m’ont fait rebrousser chemin.
3 leçons à retenir pour vous ?
1/ Portfolio prêt ?
2/ Zéro faute sur une prise de contact. Relecture obligatoire.
3/ Auto-hypnose, auto-conviction obligatoires avant de démarrer le call. « Je suis copywriter », « comme on dit chez nous », « avec mes clients, je fais comme ça »…
==> Votre client veut être rassuré, pas être votre psy et vous dire que tout va bien se passer.
Love.
Votre ami,
Sélim
PS : quand y’ a un doute, y’a pas de doute. J’ai trop voulu « laisser sa chance » à des gens pas fiables. Vous devez projeter confiance et professionnalisme.
Si vous ne signez pas assez de deal : Devenir Copywriter 5 étoiles.