Dans la formation Ghostwriter Pro, on vous offre un contrat en ghostwriting.
Un vrai contrat pour vendre votre prestation de ghostwriter. Pas rédigé par l’IA. Un vrai contrat rédigé par maître Camille Pipelier, du cabinet Legal Influence.


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Ce contrat de ghostwriting : vous le payeriez 1500€, c’est ce que j’ai payé. Et on vous l’offre dans la formation Ghostwriter Pro.

Voici les 7 éléments les plus importants à surveiller. C’est à cause de ces 7 éléments que j’ai fait appel à une avocat, et pas à Chatgpt ou Claude pour rédiger mon contrat.

Vous avez déjà travaillé sans contrat ? Vous vous êtes déjà fait arnaquer ? Des clients se sont-ils déjà enfuis sans payer ?
Toutes ces erreurs (oui oui, les 3) me sont arrivé.

Travailler sans contrat, c’est toujours une erreur. Même avec un voisin, un ami, un cousin. La poignée de mains. La parole donnée. Bon, je ne vais pas vous faire un cours d’histoire, mais le droit romain, ça sert à se prémunir des abus.

Un contrat ne résout certes pas tout : en 2022, un de mes clients a décidé de ne pas payer pour une prestation. Je l’ai poursuivi au tribunal. J’ai gagné. Mais quand la justice a voulu saisir ses comptes, il les avait vidés, et avait fui à Dubaï.
Sans contrat, je n’aurais même pas pu aller au tribunal.

A quoi sert un contrat en ghostwriting ?

Ne croyez pas que le contrat ne vous serve qu’à vous, ghostwriter.
Oui, il vous protège. Oui, il cadre la mission. Oui, il cadre la relation.
Mais le point le plus important, à mon sens, c’est qu’un bon contrat permet aussi de VENDRE votre mission.
Vous avez un contrat ? Aussitôt, ça vous crédibilise.

Le prospect se dit « Ah ok, c’est un vrai job, ghostwriter, et j’ai en face de moi un vrai prête-plume, un expert édito, pas un touriste. »
Un contrat clair permet de mieux vendre votre prestation, et clarifie ce que les deux parties peuvent attendre de l’autre.

Evidemment, si un litige devait survenir, le contrat vous servirait au tribunal, devant les juges. Pas de « Il m’avait dit en visio », « on s’était promis de… ». Un contrat, c’est un engagement noir sur blanc. Et puis l’écrit, c’est notre boulot, non ?

Voici les 7 points de vigilance pour lesquels j’ai demandé à Maître Pipelier d’intervenir.

Les 7 points-clefs d’un contrat de ghostwriter

1/ Le plagiat

Nous avons tous en tête la citation de Pablo Picasso : « Les bons artistes copient. Les grands artistes volent. » OK Pablo… Sauf que nous, ghostwriters, on doit faire attention.
Evidemment, nos clients les dirigeants font appel à nous pour « faire de la veille » = repérer les meilleurs posts. Repérer les posts viraux, identifier les tendances sur les réseaux sociaux.

Tout le monde a fait son « Action Figure » avec l’IA en 2025. Là, on parle de tendance. Mais quand un créateur vole mot pour mot le post d’un autre créateur de contenu, c’est quoi ?
Et si un ghostwriter propose à son client de « voler un contenu », il se passe quoi ? Quels sont les risques, pour qui ?

Je vous donne un exemple : dans ce post, Margo Cunego parle du SMIC qu’elle lâche chaque mois pour son physique.

Deux semaines plus tard, je tombe sur un post Linkedin similaire. Un jeune blanc-bec, vendeur de personal branding, se vantait de dépenser 800€/mois pour son physique. Inspiration ? Coïncidence ? Plagiat pur et répréhensible ? (J’ai oublié d’enregistrer le post : si vous le retrouvez, je suis preneur !)

Dans le contrat de ghostwriting, la clause est très claire, pour protéger le client des ghostwriters peu scrupuleux. Le « copier-coller », ce n’est pas une stratégie. C’est un argument de vente sympa, mais la frontière est fine entre « inspiration » et « vol ».

Avec un contrat carré, vous montrez à votre client que vous, vous êtes un ghostwriter consciencieux et fiable.

2/ La propriété intellectuelle

Il est à qui, le texte que vous venez de produire pour votre client ?
S’il est payé, et que vous avez envie de le réutiliser plus tard dans votre carrière, vous avez le droit ?
S’il est livré, publié par le client, mais pas payé : il est à qui ? Avez-vous le droit de le vendre à un autre client ?
Avez-vous le droit de vendre des posts similaires à différents clients ?

L’usage veut que nous, ghostwriters, soyons des plumes de l’ombre. Quand j’écris un livre pour un client, c’est à lui. Il est propriétaire du post Linkedin, du discours ou du livre.

C’est son nom sur la couverture. Je ne revendique rien sur ce livre. Mon nom est caché en petit, à l’intérieur du livre, où on me mentionne comme « Coordinateur éditorial », ou « Ce livre a été écrit avec la colaboration de Sélim Niederhoffer »

3/ L’utilisation de l’IA

J’ai aussi demandé à Maître Pipelier de prévoir l’utilisation de l’IA. A quel degré ? Certains clients peuvent vous demander un texte 100% certifié humain. C’est rare. Vraiment. Pour moi, c’est de l’ordre de la légende urbaine : aucun de mes clients ne m’a jamais demandé ça.

On est en 2026, tout le monde utilise l’IA.
Cependant, certains ghostwriters m’ont confié que leurs clients leur avaient reproché une « trop grosse utilisation de l’IA », que « ça se voyait que c’était l’IA ».
Et que, par conséquent, le client qui publiait ces textes passait pour une buse qui ne sait pas trop écrire, et se repose trop sur l’IA. Or, tout le rôle d’un bon ghostwriter, c’est de « sonner humain », c’est d’humaniser les textes, de les incarner.

Dans le contrat ghostwriting de maître Pipelier, on aborde ce sujet. Pas évident, quand un client vous dit « J’ai utilisé une IA détectrice d’IA, et le texte que tu m’as livré est écrit à 87% par une IA ». Vous lui répondez quoi ?


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4/ L’anonymat : un ghostwriter reste dans l’ombre

On nous paie pour rester dans l’ombre. Mais nous, comme dans tout business, on veut être connu, reconnu. On veut pouvoir trouver d’autres clients. On aimerait utiliser des témoignages clients. On aimerait montrer notre travail.

Sauf que… pas possible.
Interdit de mettre les textes livrés dans un swipe file Google Drive ou une Dropbox : c’est confidentiel. D’ailleurs, dans le contrat, vous signez pour la confidentialité.
Vous vous engagez à ne pas communiquer les noms des clients, ni les prestations réalisées.
Vous évoquez tous ces sujets lors de votre appel avec le client, et vous formalisez ce point dans le contrat.

N’ayez crainte : dans la formation Ghostwriter Pro, on vous explique comment raconter votre travail, comment créer de la preuve malgré nos contraintes.

5/ le nombre de retours, de feedbacks

Là, on a deux écoles. Alors on a demandé à maître Camille Pipelier de proposer deux possibilités dans le contrat.
Dans Ghostwriter Pro, nous sommes 2 animateurs. Sarah Bobb, ghostwriter LinkedIn, spécialisée sur ce réseau social.
Plus de 3 ans qu’elle accompagne des entrepreneurs sur Linkedin, elle vous montre son espace Notion dans la formation.
Elle est plutôt du genre à fixer une limite au nombre d’allers-retours clients :
une fois le premier texte livré, le client peut demander des retouches. Oui, mais combien de fois ?

Mieux vaut prévenir que guérir, on formalise souvent 2 à 3 allers-retours max dans les contrats de ghostwriters.

Pour ma part, je suis plutôt de l’école Starbucks. Vous savez, chez Starbucks, il y a un petit panneau au sujet de votre boisson : « On vous la refait, jusqu’à ce que ce soit parfait ».
Avec les années, j’ai appris à mieux cadrer les clients, à demander des feedbacks plus précis, pour ne pas faire 60 allers-retours.
Je vise la qualité, je vise la satisfaction client. Je vise les 5 étoiles, c’est ce qui me permet d’avoir 4,8* sur TrustPilot, et 5/5 étoiles sur Google.

Si vous décidez de devenir ghostwriter, vous devrez choisir un camp. Le camp de la rentabilité, qui facture les heures supp’, ou le camp de la satisfaction client à n’importe quel prix.

6/ Les délais que votre client a pour vous faire votre feedback

Le client est roi… Oui mais ! On aimerait bien que le client nous comprenne. On aimerait un client qui se dise « Allez, je dois faire vite, mon feedback, dans les 2 jours, parce que j’ai en face de moi un ghostwriter freelance, qui doit veiller à sa rentabilité… »

Sauf que le client pour lequel vous écrivez, il travaille 50 à 70h par semaine. Il passe sa vie en réunion. Il gère des urgences dans tous les sens. Et d’expérience, son ghostwriting, c’est souvent tout en bas de sa to-do list. Voire en page 2.

Et ça, ça ne fait pas nos affaires ! Nous, pour être rentable, on aimerait livrer notre post, que le client corrige dans l’heure, et pouvoir se débarrasser de ce sujet. Fermer le tiroir dans le cerveau.
Le souci, c’est que le client prend trop de temps à corriger, et à valider. Et tout ce temps-là, votre cerveau reste sur le qui-vive : c’est épuisant… et on attend la validation pour être payé.

Donc un client lent, c’est un client stressant. C’est pour ça que vous devez insérer une clause de temporalité dans vos contrats. Heureusement pour vous, c’est inclus dans le modèle qu’on vous propose dans Ghostwriter Pro.

7/ Les limites de l’utilisation de vos textes

Dans tout contrat, vous trouverez des clauses de temporalité et des clauses géographiques.
Un exemple : ma femme bossait avant dans une agence d’influence.
Le talent (un rappeur) qu’elle représentait prêtait son image pour une campagne d’une marque de prêt-à-porter norvégienne.
Un jour, le rappeur reçoit un whatsapp de son ex-femme « Les enfants étaient contents de voir tes pubs en Italie ! »
Souci : le contrat prévoyait que l’image du rappeur serait utilisée par la marque uniquement en France.

Comment appliquer cette contrainte à nos contrats de ghoswtriters ? C’est simple.

Le post Linkedin que vous livrez : votre client a-t-il le droit de l’utiliser AILLEURS QUE sur Linkedin ?

  • Sur son blog ?
  • Comme base pour une vidéo ?
  • Comme base pour une conférence ?
  • Comme partie pour son livre à venir ?
  • Tel quel dans une newsletter ?
  • Reformulé par l’IA pour son compte Instagram ?

Je vous dis la vérité : quand je livre un client, je fais simple. Je lui dis « Tiens, c’est à toi, tu en fais ce que tu veux. Tu utilises ce texte comme bon te semble. »

Mais si vous voulez que tout soit clair, encore une fois, le contrat vous permet de cadrer l’utilisation de vos textes, et pourquoi pas, de vous aider à mieux valoriser vos prix.

C’est notamment pour tous ces points de vigilance que j’ai fait appel à Maître Camille Pipelier pour vous livrer un modèle de contrat de ghostwriting vraiment béton. Il m’a coûté 1500€HT. Le prix de la formation ? 1999€ HT.
Le ghostwriting, ce n’est pas juste prompter sur Claude ou Chatgpt et copier-coller ces textes sur le Linkedin des clients.
C’est écouter, positionner et accompagner le client.
La rédaction, c’est 10% du travail seulement.

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Dans la formation Ghostwriter Pro, on vous montre avec Sarah Bobb comment rédiger pour les autres, comment trouver des clients, et comment structurer votre activité. Et dans la partie structuration, il y a le contrat de ghostwriter !

➡️➡️➡️Découvrez GHOSTWRITER PRO.

Votre ami,
Sélim Niederhoffer